Saturday, 31 December 2016

The Erbacce Prize for poetry 2017

A DATE FOR YOUR DIARY!

The highly acclaimed and prestigious Erbacce Prize for poetry, (in its tenth year) now with SEVEN winning chances,opens for submissions on January 1st 2017

It is completely FREE to enter with no phony reading fees or entry fees

TOTALLY FREE TO ENTER

First prize is publication of the poets complete works plus a generous royalties contract and a dedicated sales page
http://erbacce-press.webeden.co.uk/#/erbacce-prize/4533449873

Please pass this email on to fellow poets world-wide and do visit the erbacce sales page at
http://erbacce-press.webeden.co.uk/#/sales/4528051110

and read the wonderful testimonials at
http://erbacce-press.webeden.co.uk/#/testimonials/4527798860








Wednesday, 28 December 2016

Nouveaux délits 56 - Janvier, février, mars 2017

Couverture Nouveaux délits 56
janv. fév. mars 2017

 

Voici donc le 13ème édito de bons vœux pour la nouvelle année, ce qui devrait suffire à porter bonheur parce que pour ce qui est du stock de formules, il est depuis belle lurette épuisé…. Et aussitôt une question vient clignoter dans mon cerveau arborescent : mais c’est qui cette lurette ? Il s'agirait en fait, dixit the web, d'un mot inventé, un hybride entre belle et heurette, heurette signifiant « une petite heure », ce qui est pour le moins étrange, si on considère que toute heure est censée avoir la même durée. En temps en tout cas, mais peut-être pas en sensation de temps. On sait bien qu’une heure de plaisir passe bien plus vite qu’une heure de galère, une heure à la plage passe certainement plus vite qu’une heure sous les bombes, pour peu qu’elles tombent à côté. Il en va donc sans doute de même pour les années, aussi pourrions-nous penser que si nous avons l’impression que « ça » passe de plus en plus vite, c’est que tout ne va pas si mal pour nous finalement. Aussi pourrait-on se souhaiter tout pleins de belles lurettes, non ? Pour ma part j’aurais tellement de choses à souhaiter concernant le sort de l’humanité, que je préfère me taire et laisser la parole aux poètes.                       CG

 

 

Il était une chose que seule la terreur pouvait obtenir, c’était que ces centaines d’hommes bouillonnant au fond de la baraque fissent silence. Seule la terreur… et la poésie. Si quelqu’un récitait un poème, tous se taisaient, un à un comme des braises s’éteignent. (…) Un manteau d’humanité les recouvrait. J’apprenais que la poésie est un acte, une incantation, un baiser de paix, une médecine. J’apprenais que la poésie est une des rares, très rares choses au monde qui puisse l’emporter sur le froid et sur la haine. On ne m’avait pas appris cela.

Jacques Lusseyran in Le monde commence aujourd’hui

AU SOMMAIRE 

Délit de poésie non formatée :

Anna de Sandre
Samaël Steiner
Myriam Ould-Hamouda
Saïd Mohamed
Quelques prensées de Matthias Richard
Le tremble au cœur autour (extraits) de Jacques Allemand 

Résonance :

Règne animal de Jean-Baptiste Del Amo, Gallimard 2016
Les Palsou – Un conte de Noël d’André Bouchard, Seuil jeunesse 2016 

Les délits d’(in)citations réfugiés dans les coins ont des choses à dire. Quant au bulletin de complicité, il tapine toujours au fond en sortant.

Nouveaux Délits - Janvier 2017 - ISSN : 1761-6530 - Dépôt légal : à parution - Imprimée sur papier recyclé et diffusée par l’Association Nouveaux Délits Coupable responsable de tout : Cathy Garcia Illustrateur : Patrick Le Divenah Correcteur : Élisée Bec  


Monday, 12 December 2016

Cabaret 20 et Belle Immanence de Miloud Keddar

Reçu samedi dernier le dernier numéro de la revue Cabaret (20): L'arc-en-ciel n'a que sept couleurs.
Illustrations Sophie Brassart
Et le recueil de Miloud Keddar, Belle immanence aux éditions Le petit rameur (5€)
Illustrations Jacques Valette
Informations auprès de Revue cabaret/Le petit rameur
31 rue Lamartine
71800 La Clayette
www.revuecabaret.com

Friday, 21 October 2016

Call for submissions issue 87 | 01_17 La petite mort

Painting: French School, 18th Century "LA PETITE MORT" oil on canvas
The next issue of mgversion2>datura (mgv2_87 01_17) will be themed La petite mort (The little death). Submit prose, poetry, artwork until December 31, 2016 @ mgversion2datura@gmail.com. Simultaneous and previously published welcome. More details here http://mgversion2datura.blogspot.fr/p/submit-contribuer.html

*****

Le prochain numéro de mgversion2>datura (mgv2_87 01_17) aura pour thème La petite mort. Proposez vos textes prose ou poésie, illustrations avant le 31 décembre 2016 à l'adresse mgversion2datura@gmail.com. Plus d'infos ici http://mgversion2datura.blogspot.fr/p/submit-contribuer.html


Thursday, 20 October 2016

mgv2_86 | Proletarian Literature | 10_16


mgv2_86 | Proletarian Literature | 10_16
edited by Walter Ruhlmann & Jan Bardeau
© mgversion2>datura & contributors, October 2016
with the work of Jan Bardeau, Christopher Barnes, Roisin Browne, Jack Grady, Deborah Debbie Guzzi, Strider Marcus Jones, Perrin Langda, Donal Mahoney, Karla Linn Merrifield, Stephenson Muret, James B. Nicola, Mark Sashine, O' Neill Peter, Norman J. Olson, Collin Piprell, Steve Slavin, J.J. Steinfeld, and Mercedes Webb-Pullman

to read it on issuu.com: https://issuu.com/mgversion2/docs/mg86
to read it on calameo.fr:http://www.calameo.com/read/0000281514e00e5e9d5fb
to order a copy from lulu.com:http://www.lulu.com/shop/walter-ruhlmann-and-jan-bardeau/mgv286-proletarian-literature-1016/paperback/product-22908210.html

Contents | Sommaire

Illustrations by: Roy Brockman, Kanthipol, J.M. Lopez

Jan Bardeau: Prose
Christopher Barnes: Five Byron Slang Poems
Roisin Browne: On Anaconda Road
Jack Grady: Louise, the Red She-Wolf of Montmartre -- Louise, la louve rouge de Montmartre translated by the author
Deborah Guzzi: The Process
Strider Marcus Jones: The Samaritan Machine, Submissive in Sub-Human Herds, Boots of Harley
Perrin Langda: Punk à chatte
Donal Mahoney: Back Then and Write Now
Karla Linn Merrifield: Work, The Poet at Rainbow’s End, Enslavement by Commandment
Stephenson Muret: Revolt of the Zoo Animals
James B. Nicola: The Test, Fitchburg
Mark Sashine: У СТЕНЫ -- With My Son At The Wall Of Communards At Père La Chaise Cemetery
translated into English by Hal O’Leary
Peter O’Neill: And Here is this Morning's Poetry
Collin Piprell: Hot Enough to Kill
Steve Slavin: Don’t Know Much about the French I Took
J.J. Steinfeld: Not Like Soil and Water and Air, Nametags, Chasing Someone Else's Messiah, In the Opposite Direction
Mercedes Webb-Pullman: Antoly Moskvin's girls at tea, Noelene, Robyn Shirley, You kids help your father with the firewood

Saturday, 1 October 2016

Revue Cabaret automne 2016

L'automne arrive, ainsi qu'une douce musique venue de l'Est, avec la sortie du #19 de la revue Cabaret : " Le temps des gitanes "



Avec Kéva Apostolova, Alexandra Bougé, Estelle Cantala, Olivia Del Proposto, Simona-Grazia Dima, Stella Vinitchi Radulescu, Sanda Voïca ; guest : Etienne Liebig, Anélia Véléva ; chorégraphie : Sabrina Cerisier

Point de vente
Libraire 2B -  59 rue Centrale 71800 La Clayette
Cultur'Café - Le bourg - 71120 Ozolles

Abonnement
10 € pour 4 numéros par an.
Formulaire en pièce jointe à imprimer ou à reproduire sur papier libre.

Bel été pour tous

A bientôt

Cordialement

Alain Crozier

Le Petit Rameur & Revue Cabaret

31 rue Lamartine - 71800 La Clayette - France

www.revuecabaret.com - www.petitrameur.com

Nouveaux délits 55 sort aujourd'hui

Couverture Nouveaux délits 55

Nous sommes chacun comme un écran tout sauf blanc, sur lequel les autres viennent projeter leurs propres films. Parfois les superpositions s’harmonisent plutôt bien, peuvent être source d’inspiration, de joies, d’illuminations, mais trop souvent, cela ne créé que confusion, malentendus, cacophonie, indigestions. Dans ce cas, il est parfois préférable et même nécessaire de baisser l’écran, éteindre les projecteurs. Se recentrer sur soi, pas de façon obtuse et égoïste, mais pour aller chercher en soi cette source où se dissout toute image préconçue, tout simplement parce que nous sommes chacun bien plus qu’une somme de projections et que nous ne pouvons servir de support permanent à tous ceux qui ne se connaissent qu’au travers d’écrans interposés et qui peuvent de ce fait vite paniquer, se montrer intolérants, vindicatifs, quand ils ne reconnaissent pas leur propre film, leur propre scénario sur les écrans des autres. Les couleurs, la luminosité, le son, ne leur conviennent pas, ils voudraient pouvoir tout régler, contrôler. Chacun de nous le voudrait.

Après les éblouissements de l’été, l’automne est la saison pour entamer ce lent repli sur soi, pour nettoyer écran et projecteurs, laisser partir ce qui doit partir, laisser sève et énergies redescendre pour mieux se concentrer, se régénérer, puiser à cette source en nous qui n’a rien à voir avec le mental, les désirs, les peurs et les aspirations égotiques. Une source qui, tout comme la poésie en amont du langage, met en résonance l’intérieur et l’extérieur.

Un poème naît du frottement des mots entre eux, le poète peut faire naître l’étincelle qui fera prendre feu au langage tout entier. Éclairer, réchauffer, consumer s’il le faut. Si le sens d’un mot est perverti, la poésie peut le réduire en cendres. Sensations, émotions, sentiments, autant d’argiles à modeler et à cuire. Toutes les formes sont possibles, simplement certaines seront plus solides que d’autres et tiendront plus longtemps, mais tout est voué à se briser et retourner à son état originel. La création est recommencement perpétuel et donc destruction perpétuelle. Le cœur en bat le rythme, la respiration harmonise. Un cycle, un cercle, une spirale.

Cette source en nous qui sait, saura alors nous faire jaillir en de nouveaux printemps, à chaque fois plus riches, plus fertiles d’un humus qui nourrit nos racines. D’innombrables racines entremêlées, enlacées, qui font de chacun de nous un être à la fois unique et profondément relié aux autres.

AU SOMMAIRE

Délit de poésie :

Luminitza C. Tigirlas, faiseuse de vagues

Lionel Mazari, des extraits de l'impossible séjour

Stéphane Casenobe
Sandra Lillo
Laurent Bouisset

Résonance :

Seul le bleu reste de Samaël Steiner, Citron gare éd. 2016
Le ciel déposé là, Jean Baptiste Pedini. Éd. L’Arrière-Pays 2016
Ça va aller, tu vas voir, Christos Ikonòmou, Quidam éd. 2016

Délits d’(in)citations épinglés au coin des pages.

Nouveaux Délits - Octobre 2016 - ISSN : 1761-6530 - Dépôt légal : à parution - Imprimée sur papier recyclé et diffusée par l’Association Nouveaux Délits Coupable responsable : Cathy Garcia Illustratrice : Dona Vieru Correcteur : Élisée Bec